Un nouvel Hiver.

Un nouvel Hiver.
Il y avait longtemps, que mon coeur n'avait pas vomit un déluge, de mots incompréhensible.

Il y avait longtemps, que je n'avait pas tressaillis, à l'écoute de doigt qui effleurent le clavier, et qui le son qui vous transporte.

Il y a cet autre hiver, qui vous géle jusqu'au bout des pieds, mais qui garde l'coeur au chaud.

Il y a les mistral gagnants, qui même après autant de temps ont toujours du goût.

On verra la suite. Et si ça tiens dans la durée.

# Posté le mardi 01 août 2006 12:29

Premier Hiver.

Premier Hiver.
La profondeur de l'âme, ne s'acquiert que par la transparence des mots. C'est pourquoi j'aimerai faire en sorte, que ce mur blanc opaque, que cette frontière que l'on se borne à
marquer, ne devienne qu'un fin rideau de lin blanc.


Qu'on puisse voire à travers à la lueur du clair de lune, mais pas en plein jour. Je borne mes possibilitées à une imagination quelque peu défroquée. Je pense que pas mal de mes pensées sont considérées comme à répudier par des gens qui ne se lévent pas au son du mistral gagnant.


J'effleure les étoiles d'un filet errant, au toucher hésitant. Il n'est meilleure peine que la déception d'attraper les étoiles, de les capturer au creux d'sa main. Nul envie ne surpasse celle-ci, on se trouve bien en peine quant on réalise, que les mots sont bien creux.
Certaines étoiles tombent, elles ne sont pas jaunes elles sont blanches. Leur motif de toile d'araignée transperce l'envie bizarre d'exhumer de la terre des mots bel et bien deceder.

# Posté le mardi 01 août 2006 15:11

2eme hiver

2eme hiver
Lettre à une Princesse

(Une car tant d'autres existent, même si elles ne sont pas les miennes.)

Nous alignons tous des mots de tendresse un jour, pour se faire pardonner, séduire, ou pour obtenir ce que l'on veut. L'on séduit par des tournures embellies, et des mots osés, l'on transporte l'envie jusqu'à son sommet, pour la faire retomber par un simple baisers, et une signature. Ma lettre pourrait être de celle-ci, accompagnées de milles baisers, et en guise d'amour de poussière d'étoile énamourée. Une note de musique mélancolique, un morceau bien choisis pour pousser tes yeux à briller, jusqu'à perler, et une perle roulerait sur ta joue blanche, fardée. Je ne crois pas être de ceux, qui d'une phrase enchantent les oreilles, et séduise par des tournures encombrées. Je crois à l'amour qui transpire, de par des mots simples, et des gestes que l'on pourrait dire quotidien. Mais quelque part j'aimerai, vous porter la main, juste histoire de se dire que l'on se soutient. Alors je vais choisir la justesse, de quelques phrases quelconques, de quelques gestes divers. La plume se veut tremblante, les mots mal ajustées, les pierres brutes ont leur beauté cachées, et une quelconque maladresse ne peut que faire rêver. Il suffirait, de faire de l'encre avec des étoiles, pour que mes mots brillent comme jamais, qu'ils portent jusque là haut, que de chez vous vous entendiez, ce piano qui résonne, quelconque aux oreilles des autres, mais si juste aux vôtres.
Je ne vous pousse pas à rêver, je vous y encourage, avec la subtilité d'un éléphant certes, mais que celà se fasse sans détour, est un avantage indéniable.
Rêvez.
Je vous aime.

# Posté le jeudi 03 août 2006 11:07

Le printemps s'approche, où s'accroche, je ne sais plus.

Le printemps s'approche, où s'accroche, je ne sais plus.
Il faut croire que je fuit la simplicitée, et que la mélancolie me ressemble en de nombreux points.

J'aime à me poser, le soir, au coin d'un feu allumé, sans autre lumière, avec un verre d'alcool, absinthe, car c'est bon, et ce n'est ni amer ni sec. Avec derrière une musique, un vinyle, car j'aime leur craquement si particulier, qui respire une certaine vieillesse, le morceau c'est Roxane, une chanson d'amour à une pute. Et le politiquement correct on le jette par la fenêtre. Alors on se pose dans le canapé, seul, face à un vide oppressant, mais néanmoins rassurant. On a comme une vague qui monte de l'intérieur et on s'étonne presque de s'entendre chantonner, tout en pensant au bonheur.

"I loved you since I knew you
I wouldn't talk down to you
I have to tell you just how I feel
I won't share you with another boy
I know my mind is made up
So put away your make up."

On en viens à regretter la fin de la chanson, le verre vide et les cendres entassées dans la cheminée, on en viens à cette facilitée.

La plume retrace le vol de la nuit par des paroles, par l'alcool et le feu, et le vent disperse, les gouttes de mélancolie étalée sur le plancher. L'amour déchire la pute. Et quant il lui dit qu'elle n'a plus à porter cette robe, elle en serait contente, cette putain d'vierge de l'amour. Alors Roxane, toi qui es présente en chaque fille, dis toi bien que l'amour t'arrachera à bien des horreurs. Alors Roxane, regarde moi dans les yeux, oseras-tu m'dire qu'tu préfereras faire la pute plutôt que faire l'amoureuse?

Ose me le dire.

PS: Photo par ma N'amoureuse -> *

# Posté le mardi 08 août 2006 10:15

Et l'hiver en été qu'en est-il?

Il est certains été, qui sont nos plus rudes hivers. La grisaille n'est pas forcément dans le ciel, et certains savent, que le froid en été n'est pas une légende.
Quand l'hiver s'accroche à un ciel d'été, ça donne une douce mélancolie, respirant l'envie, d'exister pour de bon, respirant une vie, un homme qui s'effondre. On peut effleurer le ciel du bout des doigts, on peut caresser les nuages et faire tomber les étoiles d'un souffle léger.


[Succinct mais explicite.]

*
Et l'hiver en été qu'en est-il?

# Posté le vendredi 11 août 2006 09:24